Dimanche 25 octobre 2009
7
25
/10
/2009
23:29
Alfred de Musset qui fut des admirateurs de La Malibran lui a dédié des stances bouleversées dont celle-ci :
« O Ninette ! où sont-ils, belle muse adorée,
Ces accents pleins d'amour, de charme et de terreur,
Qui voltigeaient le soir sur ta lèvre inspirée,
Comme un parfum léger sur l'aubépine en fleur ?
Où vibre maintenant cette voix éplorée,
Cette harpe vivante attachée à ton cœur ? »
Publié dans : Muses en poésie
-
0
Vos dernières interventions