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Je vous souhaite la bienvenue sur mon second blog consacré à mes expositions. Ce journal de bord tourne autour de ma première exposition de dessins "Muses : inspiratrices d'ici et d'ailleurs" inaugurée en octobre 2009 et que j'espère faire tourner jusqu'en 2013. Vous y trouverez des rubriques consacrées directement aux expositions au moment où elles se tiennent mais aussi des dessins, de la musique, de la poésie et des biographies de mes muses. Bonne visite et merci de vos commentaires.
Sophie Cecilia Kalos naît au Flower Hospital de New York,
quartier de Manhattan, le 2 décembre 1923 de Georges Kaloyeropoulos et d’Evangelia (dite Litsa) Dimitriadou. On ignore la date exacte à laquelle le nom de Callas remplaça Kalos et même s’il l’a
réellement remplacé. On sait surtout que ce fut un nom d’artiste. Surnommée « la Bible de l'opéra » par Léonard Bernstein, « la Callas » – telle qu'elle est
couramment appelée – a bouleversé l'art lyrique du XXe siècle en valorisant l'approche du jeu d'acteur, jusqu'à lors relégué au second plan. Entourée des meilleurs artistes de son époque (Boris
Christoff, Mario del Monaco, Giuseppe Di Stefano, etc.) et s'étant produite sur les principales scènes d'opéra du monde (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome, Buenos Aires, Mexico,
etc.), Callas demeure encore au XXIe siècle l'une des cantatrices les plus célèbres, à la fois par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu, sa grande virtuosité alliée à un
phrasé à nul autre pareil et son talent de tragédienne, lui permettant d'incarner littéralement les personnages qu'elle interprétait (Lucia, Gilda, Violetta). Suscitant les passions – ce qui lui
valut d'être autant adulée que décriée – Maria Callas reste, tant par la réussite exceptionnelle de sa vie professionnelle que par sa vie privée mouvementée, l'icône même de la « diva
».Publié le 09/10/2009 à 21h46 dans Muses en vrac